Friedel Sybille Bio

 

 A première vue, Sybille Friedel est une monomaniaque. Ses peintures, ses sculptures, ses mobiles, ses dessins…
Tous déclinent une seule et même idée fixe : la calligraphie chinoise. Des traits noirs, encore des traits noirs sur du papier blanc.
Qu’ils éclaboussent le papier de riz en se disloquant avec les gris et les blancs, qu’ils se dressent vers le ciel sous la forme de géants de bois faméliques, qu’ils flottent dans l’air en grappes verticales, les idéogrammes traversent l’œuvre de Sybille comme des paroles énigmatiques tombées de la bouche d’un oracle. Et pourtant, si cette artiste a une obsession, c’est plutôt celle de la liberté. Mais une liberté acquise au prix de beaucoup de travail et de réflexion.

Depuis ses premières armes à 18 ans chez un sculpteur, dont elle préférait suivre les cours plutôt que ceux dispensés à la fac d’Assas, Sybille poursuit une quête paradoxale : atteindre l’indépendance par les chemins les plus tortueux.
Question de tempérament…. Quand ses parents l’inscrivent à Penningen l’année suivante, ils la croient comblée. « En fait, je me suis vite sentie dans un carcan. Ce qui m’intéressait c’était d’apprendre à dessiner, à regarder. Après une année, j’ai compris que mon histoire était ailleurs.» Ailleurs, ce fut d’abord au Muséum d’Histoire Naturelle. Sybille peut enfin s’adonner à temps plein à une nouvelle technique, celle de l’aquarelle. Pendant deux ans, elle y peint sans relâche des plantes et des animaux… monomaniaque !

2012 Liban – galerie les Métamorphozes, peintures et installations

2011 salon d’art contemporain Ligny le RibaultGalerie les Métamorphozes, sculptures

2009  Beiteddine Liban

2008   Galerie Christine Park
Thème : Sculptures , peintures, calligraphies en 3 D

2008  Eglise Saint Germein de Sully sur Loire
Thème : Liban Traces . installation mise en scène par Nabil EL Azan , peintures , sculptures, calligraphies en 3D